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République tchèque. Martin Ignačák, anarchiste emprisonné, a commencé une grève de la faim

Le vendredi 27 mai 2016, dans la prison de Pankrác, l'anarchiste Martin Ignačák, accusé de terrorisme et en détention provisoire, a entamé une grève de la faim. Il a fait cela parce que sur 29 avril 2016, le tribunal municipal de Prague a statué en faveur de sa libération et l'avocat de l’État a fait appel de cette décision devant la Haute cour de Prague. Le vendredi 27 mai 2016, la Haute Cour de Prague a accepté le renvoi. Par conséquent, l'anarchiste a décidé de protester en entamant une grève de la faim et a cessé de se nourrir et de boire. Ce type de grève de la faim menace la vie du gréviste de la faim en une semaine.

Au cours de l'année, une longue enquête sur la préparation de la supposée année attaque terroriste, l'anarchiste a épuisé tous les moyens légaux pour obtenir une procédure objective des services de la procédure pénale. Aucun d'entre eux ont été pris en compte. C'est pourquoi il a choisi cette forme radicale d'expression, afin d'attirer l'attention sur cette affaire de manipulation policière. « Je considère que l'approche des enquêteurs et de la police est très problématique, c'est est une menace pour la liberté de chaque être humain, une menace pour la liberté d'expression, une menace pour l'activisme qui milite pour un monde meilleur, et cela ne se limite pas au anarchistes ».

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Monde Libertaire spécial Brésil

Brésil : un coup d’État parlementaire ?

« C’est un coup d'Etat sans respect de la souveraineté populaire, le point de départ d’une période de chaos et de violence (...) Le coup d’État a un bras médiatique qui a mené une campagne de combat sélective contre la corruption, qui est la clé de la manipulation d'un public mal informé. Ce coup répond aux besoins économiques de la classe dominante. Il ne s’agit pas d’un combat contre la corruption, mais de la lutte pour le pouvoir par les puissants» lire le pdf

Mexique. Des nouvelles des prisonnier-e-s, 1er décembre 2014.

Les 11 personnes arrêtées suite à la manifestation du 20 novembre ont été libérées.

Pendant la quatrième journée globale de mobilisation pour la présentation en vie des 43 étudiants normalistes d'Ayotzinapa disparus, la police et les CRS ont fortement réprimé plusieurs manifestations et cortèges. Le 20 novembre dernier, un cortège se rendant à l'aéroport pour manifester a été réprimé et 15 personnes avaient été arrêtées puis relâchées après avoir payé une caution, tandis qu'au Zocalo, place centrale de la ville de Mexico, 11 personnes ont été arrêtées. Elles ont été envoyées deux jours plus tard vers des prisons de haute sécurité dans des états très éloignés de leur ville, où elles ont subi des mauvais traitements et des menaces.

Cependant, après de fortes mobilisations et des manifestations exigeant leur libération, le juge du dix-septième district siégeant dans l'état de Veracruz a résolu le cas le 29 novembre au matin en se prononçant pour l'auto de formelle liberté à cause du manque d'éléments, et les 11 personnes arrêtées suite à la manifestation du 20 novembre ont été libérées. En raison des preuves insuffisantes pour les accuser de délits d'émeute, d'association de malfaiteurs et de tentative de meurtre, les juge a ordonné la libération immédiate des 11 détenus. Ainsi Roberto César Jasso del Ángel, Ramón Domínguez Patlán, Hugo Bautista Hernández, Atzin Andrade González, Juan Daniel López Ávila, Laurence Maxwell Ilabaca, Luis Carlos Pichardo Moreno, Francisco García Martínez, Hillary Analí González Olguín, Liliana Garduño Ortega et Tania Damián Rojas ont retrouvé leur liberté ce 29 novembre 2014.

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